novembre 3, 2009
Bon, ceci est le dernier billet. Bang! OGME n’aura été qu’une façon de me faire la main. Par contre, comme je vois qu’il y a toujours des gens qui viennent me visiter, je vous donne de mes nouvelles et je vous dirige ailleurs.
J’ai démarré un nouveau blogue au mois de septembre 2009 et je vous dirais que je suis très satisfait. J’ai appliqué avec succès les principes recueillis à gauche et à droite. Pour en savoir plus, je vous invite à me suivre sur LaGestionDeProjet.com.
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Publié par mlaferriere
avril 20, 2009
Bon, je dois vous avouer que j’ai délaissé ce blogue au cours des derniers mois. En fait, il s’agit d’un nouvel équilibre qui est en train de se faire. Et surtout, je dois trouver une nouvelle approche pour écrire plus souvent. Le résumé chapitre par chapitre est assez épuisant…
Dernièrement, j’ai lu plusieurs livres très intéressants. Outliers de Malcolm Gladwell, Les aventures de Johnny Bunko de Daniel H. Pink et même Anti-cancer de David Servan-Schreiber. Ah! J’en oubliais un: How to really use LinkedIn de Jan Vermeiren, dont j’ai fait un résumé sur le site de Lise Cardinal & Associés.
Présentement, je termine La course de Pascale Michaud, un bon livre sur les types de leader – enfin je me retrouve. J’ai également entamé le roman de Rachida M’Faddel Boutayeb Le mirage canadien. Et non, il ne s’agit pas de notre équipe de hockey
, mais bien d’immigration.
Le prochain livre sur ma table de chevet est Savoir me vendre de Delphine Barrais et Véronique Winum.
Alors vous vous demandez probablement quel est le lien entre tous ces livres. Et bien, je ne peux pas réellement vous répondre. Je suis assez curieux et j’aime lire ce que les gens me proposent.
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Publié par mlaferriere
février 20, 2009
Dans ce dernier chapitre, l’auteur élabore sur le changement qui s’opère. La transition vers l’excellence semble soudaine et spectaculaire vue de l’extérieur, alors que les gens à l’intérieur la ressentent comme une évolution tranquille. En fait, l’auteur écrit que la mutation ne se produit pas du jour au lendemain.
Les transformations durables suivent un schéma préétabli de rassemblement suivi d’une percée.
L’image qu’il utilise pour illustrer son propos est celle d’un énorme volant très pesant. L’effort initial est relativement important. Mais par la suite, il suffit d’appliquer constamment de légères poussées pour augmenter la vitesse puis atteindre la percée.
Pour les entreprises comparatives, il explique qu’elles utilisent un schéma complètement à l’opposé. Ces entreprises tentent d’atteindre immédiatement la percée, sans effectuer le rassemblement. N’obtenant pas les résultats escomptés, elles font demi-tour, changeant continuellement d’orientation. Ces mêmes compagnies tentent souvent d’effectuer des fusions pour atteindre la percée, alors que les entreprises actuelles font principalement les acquisitions après, une fois que le volant tourne très vite.
L’auteur mentionne quelques découvertes inattendues qui peuvent faire sourire :
· Le personnel des entreprises excellentes était rarement conscient de l’ampleur de la métamorphose en cours; celle-ci ne leur apparaissait que rétrospectivement. Il n’y avait aucun nom, aucun slogan, aucun événement de lancement, aucun programme pour exprimer leur action.
· Les leaders de l’excellence n’ont dépensé pratiquement aucune énergie à tenter de « créer l’alignement », de « motiver les troupes » ou de « gérer le changement ». […] C’est l’alignement qui découle des résultats et de l’impulsion, non l’inverse.
Ce dernier chapitre vient clore cette série de billets sur le livre De la performance à l’excellence. Je suis présentement en train de lire le livre Outliers de Malcolm Gladwell. Je trouve cela fascinant. Il s’agira probablement de ma prochaine série de billets.
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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Publié par mlaferriere
février 10, 2009
Dans ce chapitre, l’auteur analyse la relation entre la technologie et les entreprises excellentes.
La principale chose qui en ressort est que les entreprises excellentes pensent la technologie différemment. En fait, elles visent à utiliser la technologie en fonction de leur concept du Hérisson et elles font fi des modes.
De plus, elles utilisent la technologie comme accélérateur et non comme déclencheur. Elles savent l’exploiter de manière innovatrice une fois qu’elles ont opéré leur percée.
L’auteur fait mention également de l’approche « Ramper, marcher, courir » qui s’avère très efficace. Il qualifie de médiocres les entreprises qui réagissent avec frénésie, mues par la peur de rester à la traîne.
La technologie n’est jamais la cause première de sa grandeur ou de sa décadence. Et la majorité des dirigeants de l’excellence n’ont même pas placé la technologie parmi les cinq principaux facteurs de leur transformation.
Je viens de terminer le livre Barack Obama : De l’anonymat à la présidence. On y fait mention de l’utilisation des technologies du Web 2.0. Je n’ai pas analysé ce cas en profondeur, car je crois que plusieurs peuvent le faire beaucoup mieux que moi. Mais il semble que ça a fonctionné et grandement contribué à sa présidence. La question qui se pose est : quel est selon vous son concept du Hérisson ?
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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janvier 11, 2009
Tout d’abord, je souhaite à tous une excellente année 2009. Continuons la lecture de De la performance à l’excellence.
Le sixième chapitre du livre nous parle d’une culture de la discipline qui permet la transition entre la performance et l’excellence et qui rend la transformation durable dans le temps. Cette culture est une alternative à la hiérarchie et la bureaucratie. Le chapitre tourne donc autour de l’idée centrale suivante:
Construire une culture à partir de gens opérant avec discipline à l’intérieur des trois cercles et adhérant strictement au concept du Hérisson.
La discipline ultime équivaut donc à s’en tenir à son concept du Hérisson et de passer outre toute “occasion en or” qui n’entre pas dans le cadre des trois cercles.
L’auteur mentionne qu’il faut faire attention et ne pas confondre culture de la discipline et tyrannie disciplinaire. En effet, à court terme, les 2 peuvent avoir le même effet, mais dans le deuxième cas, ce ne sera pas durable. Si de nouveaux événements surviennent ou si le tyran quitte, les résultats s’estomperont. La première est fonctionnelle, alors que la deuxième est destructrice.
Il écrit également:
Les entreprises excellentes ont édifié un système cohérant aux contraintes clairement définies, tout en accordant liberté et responsabilité dans le cadre de ce système. Elles recrutent un personnel autodiscipliné qu’il est inutile de surveiller; elles gèrent donc le système et non les gens.
Ici, je rajoute une note personnelle. Un personnel autodiscipliné nécessite un accompagnement, car ce n’est pas inné chez la majorité des gens. Si on vise seulement à recruter les gens qui le sont, on court très rapidement à une rareté de main-d’oeuvre.
Jim Collins décompose la culture de discipline en 3 items: personnel discipliné, pensée disciplinée, action disciplinée. Il a appelé ceci le facteur “allègement du fromage blanc”. Pour en savoir plus à ce sujet, je vous réfère au livre.
Je terminerai avec un point que j’ai trouvé amusant. En fait, il s’agit de l’inverse d’une To-Do-List. C’est une liste des choses à ne pas faire (ou à ne plus faire). Il est important de se questionner sur l’utilité de ce que l’on fait. Si cela n’amène rien, alors on ne le fait plus et on gagne du temps et parfois même de l’argent. Il faut faire tomber les paradigmes.
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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novembre 25, 2008
Comment ai-je pu vous faire attendre si longtemps… Milles fois désolé.
Le cinquième chapitre du livre nous parle d’un concept (nouveau ?) et fait un lien avec un essai de Isaiah Berlin intitulé “Le Hérisson et le Renard”. Pour ma part, j’aime l’utilisation des animaux pour illustrer des propos. Nous y reviendrons en temps et lieu. Mon but n’est pas d’étirer la sauce à ce sujet.
Qu’est-ce que le concept du Hérisson ? Et bien, il s’agit du croisement de trois cercles établis avec intelligence permettant de dégager un concept simple et limpide.
Les trois cercles sont:
Ce qui passionne le plus
Là où l’on peut être le meilleur
Ce qui fait tourner le moteur économique
Lorsque l’harmonie naît du croisement entre ces trois cercles, on peut espérer passer de la performance à l’excellence. Les entreprises excellentes ont pris en moyenne 4 ans à discerner leurs concepts du Hérisson. Il s’agit d’un processus itératif pour lequel un Conseil peut être un outil précieux.
Qu’est-ce que le Conseil ? Il s’agit d’un regroupement permanent de 5 à 12 personnes qui vise à la compréhension des problèmes et à la mise en lumière des opportunités. Pour ceux qui veulent plus de détails, je les invite à lire les 11 caractéristiques du Conseil. Également, j’ai déniché le blog de Gilles Martin qui pousse la synthèse un peu plus loin.
Croyez-vous que la compagnie pour laquelle vous travaillez a réussi à trouver son concept du Hérisson ? Si oui, tenez-moi informé, car j’aimerais bien travailler pour celle-ci. Si possible au Québec
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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octobre 10, 2008
Le quatrième chapitre du livre met l’accent sur la réalité avec laquelle il faut composer pour édifier une entreprise excellente. Elle tient compte de la nécessité d’être honnête envers soi et d’évaluer la situation telle qu’elle est. Il est beaucoup plus simple ensuite de prendre des décisions éclairées.
Jim Collins mentionne également l’importance de créer un environnement d’écoute pour que la vérité puisse être entendue. Pour en arriver à cela, il faut quatre facteurs que je reprends intégralement du livre:
Diriger avec des questions, pas avec des réponses
Engager le dialogue et débattre sans coercition
Mener l’autopsie sans faire de reproches
Créer des mécanismes d’alerte (le drapeau rouge) afin que l’information ne puisse être ignorée.
Le point que je trouve le plus important peut s’appliquer également dans notre vie de tous les jours. La façon de réagir au problème est différente selon qu’on est une entreprise excellente ou une entreprise de comparaison. En faisant face aux problèmes, on peut apprendre et même parfois déceler des opportunités inattendues.
Finalement, Jim Collins fait référence à l’un des comportements clés pour accéder à l’excellence. Il s’agit du paradoxe de Stockdale: être à la fois optimiste au niveau de l’issue ET en même temps, affronter la brutalité des faits dans l’immédiat.
Gageons que plusieurs entreprises qui sont prises dans la tourmente boursière aimeraient comprendre ce paradoxe.
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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octobre 5, 2008
Le troisième chapitre du livre parle d’un point fondamental à mon avis, c’est qu’il faut en premier décider qui fera partie de l’autobus et ensuite, déterminer la direction. Il ne s’agit pas seulement de faire monter à bord les bonnes personnes, il faut aussi faire descendre les collaborateurs inutiles. Les entreprises de comparaison font fréquemment l’inverse de cela. Il détermine le quoi et ensuite le qui. C’est ce que Jim Collins appelle le modèle du « génie aux milles auxiliaires », c’est-à-dire un dirigeant qui impose sa vision à une équipe ultra-compétente. Les résultats seront aux rendez-vous, mais ils disparaîtront à son départ.
Plusieurs avantages se rattachent à « D’abord qui… ensuite quoi ». En premier lieu, si on change le quoi, il y a beaucoup plus de chance de continuer quand même. C’est donc plus adapté à notre monde en continuel changement. En deuxième lieu, si on a choisi les collaborateurs et qu’on les a mis à la bonne place, le problème de leur motivation et de leur gestion est pratiquement inexistant. En dernier lieu, si vous n’avez pas les bons effectifs aux bons endroits, peu importe la direction, vous n’atteindrez jamais l’excellence.
Jim Collins fait aussi remarquer dans son étude une différence au niveau des décisions ayant trait aux relations humaines. Bien que les dirigeants des entreprises excellentes soient rigoureux, ils ne sont pas impitoyables. La restructuration et les licenciements ne font pas partie de leur stratégie d’amélioration.
Également, dans ce troisième chapitre, 3 disciplines sont mises en lumière :
-
Toujours faire suivre la croissance de l’entreprise à sa capacité d’absorption de personnes adéquates
-
S’assurer que les gens sont aux bons endroits
-
Mettre les meilleurs face aux meilleures opportunités
Finalement, il est écrit que les équipes de direction d’entreprises excellentes débattent vigoureusement et visent les meilleures réponses, mais se rangent cependant aux décisions.
Je crois que nous sommes loin de l’entreprise dirigée par un autocratique qui vise une croissance rapide en rajoutant n’importe qui n’importe où tout en plaçant ses meilleurs éléments face aux problèmes majeurs. Ça explique probablement pourquoi il n’y a pas plus d’entreprises excellentes.
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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octobre 3, 2008
Le deuxième chapitre du livre porte sur le leadership de niveau 5. Sans nécessairement aborder le sujet en profondeur (je devrai donc y revenir plus tard), Jim Collins fait ressortir l’importance de l’encadrement lors des années de transition. Le leadership peut être hiérarchisé en 5 niveaux, le cinquième étant le plus élevé. Il parle alors d’un mélange paradoxal d’ambition et d’humilité. En fait, il s’agit principalement d’une ambition pour l’entreprise.
Les points saillants des leaders de niveau 5 sont :
-
ils visent à ce que leurs successeurs soient meilleurs qu’eux
-
ils n’ont pas un ego envahissant, comparativement aux entreprises de comparaison qui n’ont pas relevé le défi de l’excellence tout en étant dans la même industrie
-
ils visent avant tout des résultats durables
-
ils attribuent la réussite à des facteurs extérieurs et endossent la responsabilité lorsque ça va mal, contrairement aux autres qui font l’inverse
Jim Collins a également découvert que la majorité des entreprises étudiées qui ont fait la transition à l’excellence l’ont été par des PDG issus de l’entreprise.
En attendant, pour en savoir un peu plus sur le leadership de niveau 5, je vous invite à lire ceci.
D’ici là, j’aimerais savoir si vous connaissez des leaders de niveau 5 dans votre entourage ?
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par Mathieu Laferrière sur le blogue OGME. Ils sont tirés du livre De la performance à l’excellence de Jim Collins.
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gestion, organisation | Tagué : excellence, leadership, livre, niveau 5 |
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Publié par mlaferriere
septembre 27, 2008
Le premier chapitre du livre sert principalement à expliquer sa raison d’être, les hypothèses de base, la façon de procéder pour mener l’étude, le but recherché, etc.
Sans vouloir trop m’étendre sur le sujet, j’aime bien le titre utilisé: le bien est l’ennemi de l’excellence. À force de se satisfaire d’être simplement bon, on se contraint à n’être jamais excellent. Le statu quo et l’immobilisme feront toujours en sorte qu’on stagnera sur place, alors que d’autres prendront l’avantage. À moyen ou long terme, cela peut signifier la disparition de l’entreprise. C’est un point que l’on fait ressortir fréquemment en atelier d’amélioration continue.
Pour ceux que le sujet intéresse, je vous suggère le site suivant: www.nsisolution.wordpress.com.
Les concepts de l’excellence est une série de billets publiés par
Mathieu Laferrière sur le blogue
OGME. Ils sont tirés du livre
De la performance à l’excellence de
Jim Collins.
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